Airs de rien

AIRS DE RIEN Milan février 2020

Spectacle de théâtre musical, au Spazio Teatro No’hma

La jeune Bastianella a été piquée par une araignée maléfique.
PRENDA MIA

Mon trésor si tu meurs que vais-je faire ?
Cette rafale de vent qui vient de la mer est entrée dans la maison et elle t’a emporté loin de moi …
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BEDDHU MEU

Article du quotidien Avvenire suite au concert de Milan de février 2020 –>   https://www.avvenire.it/agora/pagine/malagugini-voci-di-donne

“AIRS DE RIEN”, voix de femmes d’hier et d’aujourd’hui.
Spectacle original au Théâtre No’hma Teresa Pomodoro à Milan. Sur scène Silvia Malagugini, entre chants traditionnels et musique savante : l’urgence de comprendre la complexité du monde féminin.

Trois femmes vêtues de dentelle noire et blanche avancent lentement et fièrement sur scène en se tenant par la main, accompagnées en arrière-plan par des dessins animés d’autres femmes voilées de noir, qui pourraient appartenir à n’importe quel pays de la Méditerranée d’hier et d’aujourd’hui.

Femmes unies par un destin commun, il n’y a pas de différences quand il s’agit de parler de l’adolescence, du premier amour, de la jalousie, de la douleur de l’abandon et de la mort et enfin du miracle de la vie qui renaît. Si cela est alors interprété par les plus anciennes chansons de la musique populaire italienne du Nord au Sud, on se retrouve projeté dans un espace sans frontières ni temps, dans une suspension de poésie raréfiée et de compréhension humaine concrète.

Ces émotions et d’autres, subtiles et profondes, proviennent d’un spectacle original, Airs de rien, applaudi au Théâtre No’hma Teresa Pomodoro de Milan par un public resté bouche bée jusqu’à la dernière note.

Mérite de Silvia Malagugini, musicienne, chanteuse et chercheuse des traditions musicales italiennes, qui a tissé un bijou de spectacle en avant-première absolue (qui sera à nouveau représenté le 11 mai à Paris au Studio de l’Ermitage), accompagnée sur scène par les chanteuses Joelle Faye et Roberta Trapani, avec la collaboration à la mise en scène de Anne De Broca et avec les vidéos fascinantes du peintre Tommaso Buldini.
Une production de la Compagnia Nonna Sima, qui propose depuis des années des spectacles musicaux de qualité autour de l’Italie. «Deux rencontres ont été fondamentales pour moi, celles avec Giovanna Marini avec qui j’ai collaboré très jeune pour le légendaire album Bella Ciao, rassemblant des chansons populaires enregistrées à la source dans les campagnes italiennes – raconte la Malagugini, et celui avec Dario Fo. J’ai travaillé pendant deux ans dans sa compagnie début 1970, puis je suis partie à Paris et j’ai fondé en 1996 la compagnie Nonna Sima». Depuis lors, il y a eu des des dizaines de spectacles et récompenses en France, jusqu’à cet Airs de rien qui voit s’entremêler et se fondre les splendides voix des trois chanteuses, témoins et actrices comme le Parques du cycle de vie. Un air de Monteverdi se fond dans l’ancien chant des lavandières du Vomero, une complainte funèbre du Salento suit le chant d’amour d’un charretier sicilien.

Le cœur du projet est un recueil inédit de villanelles napolitaines du XVIe siècle que l’artiste, avec sa compagnie a patiemment traduit et adapté : “A travers les voix des femmes d’hier, nous chantons aujourd’hui l’urgence de comprendre la complexité d’un monde féminin trop souvent en souffrance», ajoute l’artiste qui a lancé une campagne de crowfunding pour donner la possibilité à ce projet d’avoir une importante tournée européenne. https://www.proarti.fr/collect/project/airs-de-rien/0

Détails et vidéos sur YouTube, sur Facebook et sur le site de l’artiste www.silviamalagugini.net

Angela Calvini

Stage de vacances pâques 2018

Initiation aux chants populaires italiens
Monodies, polyphonies et villanelles napolitaines de la Renaissance

Stage du 16 au 20 avril 2018, de 19h à 21h30
Au centre Paris Anim’ Jean Verdier
11 rue de Lancry 75010 Paris
Tarif unique : 90€
Inscription au centre Paris Anim’ Jean Verdier
01 42 03 00 47

Pour tout public, amateur ou professionnel

Stage initiation chants populaires italiens
   Stage initiation chants populaires italiens
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Répertoire abordé : chants toscans et villanelle napoletane

Stages de chant italien en monodie et en polyphonie

Format Video

Très jeune j’ai participé au travail de recherche sur le monde populaire, conduit par « Il Nuovo Canzoniere Italiano ».

Dans ce groupe il y avait des chanteurs-chercheurs qui venaient de toute l’Italie. Giovanna Marini venait du Lazio, Caterina Bueno de Toscane,  Rosa Balistreri de Sicile, il coro degli Aggius de Sardaigne, Gualtiero Bertelli e Luisa Ronchini de Venise, Michele L. Straniero du Piémont, il trio di Piadena e Giovanna Daffini de la plaine du Po, Sandra Mantovani e Ivan Della Mea de Lombardie …

Tous ont contribué à mettre en valeur un répertoire qui allait disparaître, à faire vivre une culture « autre » peu connue, mais aussi sophistiquée que celle qu’on apprend sur les livres d’école.

Avec eux j’ai sillonné la péninsule dans des spectacles désormais mythiques comme « Bella Ciao » et j’ai appris un vaste répertoire de chants de travail, de fête, de révolte, de naissance, de deuil, de guerre et de paix.

Et comme l’Italie est un drôle de pays où, un même extrait de « la Gerusalemme Liberata » du poète Torquato Tasso, a été mis en musique par Claudio Monteverdi, mais aussi par des anonymes chanteurs traditionnels, j’ai décidé de construire un pont musical entre les deux mondes, celui de la culture écrite et celui de la tradition orale : je propose de chanter Monteverdi « avec du parmesan » et par ailleurs de travailler la voix « populaire » avec une recherche sur le placement, les résonateurs, le timbre …

Mais, avant tout, chanter est un plaisir des sens : libérateur, apaisant, excitant, jouissif…

C’est pour ce plaisir et pour transmettre les connaissances acquises que, à côté de la création de spectacles avec la Compagnie Nonna Sima, je propose des ateliers amateurs.

Amusez vous et laissez vous chanter !

Extrait du concert de fin d’année – juin 2014

 

 

Vaga Luna

Vaga Luna

direction artistique et chant: Silvia Malagugini
guitare et arrangements: Maurizio Rinaldi
mise en scène: Caterina Mattea
Création Lumières: Guy Delahaye
Créations graphiques: Alessandra Laneve


 

Dans une Italie imprégnée de cultures différentes, où la musique savante côtoie la tradition orale, un chant de Verdi se fond en une lamentation des Pouilles, un air de Bellini en un refrain toscan… Cet univers qui repose sur la rencontre entre la voix de Silvia Malagugini et la guitare de Maurizio Rinaldi, restitue un paysage brumeux, tragique et drôle, léger et profond, poétique et ironique: des plaines du Po aux marécages de Toscane, jusqu’aux anses d’un Mississipi sicilien, le blues d’une Italie insolite, romantique et mystérieuse.

 

Docteur en ethnomusicologie, Maurizio Rinaldi est l’un des protagonistes du folk-revival italien des années 70-80. Musicien et chercheur, Maurizio a contribué à la redécouverte et à la diffusion du patrimoine musical du Piémont, riche de ballades épiques-lyriques et de danses. Il a été l’un des fondateurs du groupe folk “Prinsi Raimund” et a collaboré avec différents groupes musicaux et musiciens liés au folk-revival.

 

Oh Mama Mia Marideme

Dormi

Lascia La Spina

 Credit Photos 
M. Letizia Piantoni
Thierry Laporte

Mystères

Création et direction artistique de Silvia Malagugini
avec la collaboration de la Cie Nonna Sima
Silvia Malagugini: chant sruti box, guero grenouille
Joëlle Faye: chant, bâton de pluie
Edmond Hurtrait: chant
Frédéric Lair: chant, bâton de pluie, spring drum
Mathias Duplessy: chant, berimbao, oud, percussions
Philippe Bouvet: éclairage et son
Le CD a été enregistré das la Chapelle de la Mission Italienne d’Avignon en 2003


 

Dans l’imaginaire populaire italien, Marie tient un rôle très important. Elle est à la fois femme aimante, femme miséricordieuse, symbole du mystère de la conception et surtout “la grande mamma”, notre mère à nous tous, personnage incontournable dans la culture matriarcale italienne. Pour chanter l’histoire de cette mère, de l’annonce de l’ange Gabriel, à la naissance et à la Passion de son fils Jésus, nous nous sommes inspirés principalement d’un recueil populaire de laudes du XIII siècle, le Laudario di Cortona. Ces louanges dites et chantées pour la première fois en italien, la langue du peuple, et non en latin, la langue officielle de l’église, sont souvent très poétiques. Elles expriment les différentes facettes d’une madone à la fois terrienne et sensuelle, généreuse et protectrice, paysanne et archaïque, la même que l’on découvre dans les peintures des églises romanes et byzantines, ou dans les miniatures des parchemins.Nous avons traité notre matière musicale, non comme des musicologues, mais plutôt comme des chanteurs traditionnels, créant des polyphonies à partir des monodies des Laudi. A cette relecture très libre (nous avons modifié certaines mélodies pour nos besoins) s’ajoutent de nouvelles compositions et quelques airs inspirés de Monteverdi. Par ailleurs nous avons mélangé au répertoire du Laudario d’autres chants populaires, dont certains issus des Passioni encore chantés dans le sud de l’Italie. Une Italie qui garde dans son patrimoine traditionnel des influences espagnoles et arabes, une Italie méditerranéenne, pont entre Orient et Occident. Il était donc logique de choisir des instruments de ces différentes traditions pour accompagner nos chants.

www.youtube.com/watch?v=WDUENVG6MPA&feature=youtu.be

 

 Cristo è nato 

 Dal ciel venne

 Magdalena

La Pierre qui chante

spectacle de Silvia Malagugini
mise en espace: Emmanuel Pinto
danseurs: Lucia Coppola, Geneviève Mazin, Suzanne Epstein, Claire Filmon, Evelyne Le Pollotec, Yves Heck, Delphine Pain, Marie-Agnes Arlot
chanteurs: Silvia Malagugini, Claire Soubeyran, Lisa Burg, Edmond Hurtrait, Frédéric Lair, Joelle Faye
musiciens: Edmond Zartarian, Anello Capuano
masques: Marie Occhipinti
création lumière: François Austerlitz
son et éclairage: Philippe Bouvet

Représentation populaire sacrée


 

Le monde populaire a toujours été au centre de mon travail,la recherche des racines au centre de mes préoccupations artistiques. Le spectacle “La Pierre Qui Chante” est né de cette recherche : à partir de fragments de drames liturgiques (à l’origine de tout notre théâtre moderne), suivant les formes de la “Sacra Rappresentazione”, “La Pierre Qui Chante” raconte cinq tableaux de la vie du Christ.

les sources d’inspiration musicale sont multiples : un manuscrit de la ville de Padoue, dont certains éléments sont antérieurs au XII siècle, le “Laudario di Cortona”, premier recueil au XIII siècle de chants en langue dite “vulgaire” et le répertoire populaire italien, présent encore de nos jours dans certaines processions et rituels. Ces sources d’inspiration ont été librement arrangées pour une représentation populaire sacrée.

Les chanteurs eux aussi sont issus de mondes musicaux différents. Des voix classiques rencontrent des voix populaires. Ensemble, ils nous font découvrir une mélodie grégorienne, une “passion” du sud de l’Italie, une berceuse vénitienne…

La matière de “La Pierre Qui Chante” témoigne des origines de la création artistique contemporaine. Elle rappelle la puissance des racines, soulignée en cela par le ” rythme-battement de coeur” des percussions.

Mais “La Pierre Qui Chante” n’existerait pas sans la danse et les tableaux vivants; l’art roman est la source d’inspiration gestuelle du spectacle. La chanson populaire en souligne l’aspect “terrien” et le chant grégorien en exprime toute la force symbolique.

Ceci est le récit d’un peuple qui murmure.crie sa vie à travers celle de Jésus Christ.

 

Ne Timeas Maria

Quomodo Fiet Istud

Voi che Amate

 Credit Photos 
J.L. de Sauverzac

Malagun

Création, direction artistique, chant: Silvia Malagugini
Musique électroacoustique: Daniele Segre Amar
Plasticienne et graphiste: Alessandra Laneve


 

Visions transversales : de la musique cultivée à la tradition orale, dans le même élan un chant de Verdi se fond en une lamentation sicilienne, ou un air de Bellini en un refrain toscan…Visions, plongées dans un univers plastique, faites de paysages fantasmagoriques, traversées d’étranges, d’improbables créatures…Visions et initiation de la femme : dans son espace solitaire, en donnant corps à son intériorité, elle est tour à tour petite fille, jeune femme, veuve, femme délaissée, furie vengeresse,mère douloureuse. Comme une divinatrice, elle livre un contenu qui, une fois extériorisé, devient universel et s’adresse à tout le monde.Visions d’une Italie brumeuse, tragique et drôle, joyeuse, légère et profonde, cultivée et ironique : nous sommes peu de chose mais, comme le dit si bien le poète:

quando
il tempo con sue fredde ale vi spazza
fin le rovine le Pimplee fan lieti
di lor canti i deserti e l’armonia
vince di mille secoli il silenzio
(Ugo Foscolo)

quand
le temps, avec ses ailes froides,
balaye tout ; les Muses et leur chant font revivre
même les déserts et l’harmonie qu’elles
dégagent prend le dessus sur mille
siècles de silence
(Ugo Foscolo)

Le chant solitaire de la chamane est immergé dans un univers musical contemporain : ainsi les techniques d’échantillonnage, de traitement en temps réel, de live-electronics, de spatialisation, de synchronisation, sont exploitées dans la composition électroacoustique. Elles créent un espace sonore qui naît de la voix et des mélodies italiennes et les transporte dans un univers enveloppant, changeant, évocateur…

Giuda

Le chant des paladins

création et direction artistique: Silvia Malagugini
mise en scène: Caterina Mattea
chanteurs: Lisa Burg, Joelle Faye, Silvia Malagugini, Roberto Graiff, Alexan Harutyunyan, Jean-Luc Priano, Marcos Loureiro De Sa
danseuse et chorégraphe: Silvia Cimino
conteurs: Giampiero Alloisio, Flavio Esposito
musiciens: Pierre Rigopoulos, Vasken Solakian
arrangements musicux: Nicola Tescari
conseillère vocale: Elisabeth Demangeon
lumières: Alexandre Lebrun
costumes et accessoires: Odile Marti, Sophie Berçot
décors: Valentina La Rocca


 

Le propos général de cette création est de rapprocher, sur le thème des poèmes chevaleresques, la musique savante de la musique de tradition orale. En Italie, les grands classiques de la littérature chevaleresque, “l’Orlando Furioso” de Ludovico Ariosto et “La Gerusalemme Liberata” de Torquato Tasso, ont été mis en musique aussi bien par Monteverdi ( Il Combattimento di Tancredi e Clorinda) que par des chanteurs traditionnels. Ces derniers racontaient sur les places publiques, dans un style récitatif bien codifié, les gestes des chevaliers de Charlemagne. “L’Orlando Furioso”
et “La Gerusalemme Liberata” ont inspiré aussi “L’Opera dei Pupi”, surprenant théâtre populaire de marionnettes siciliennes.Le chant des Paladins s’apparente à un opèra populaire avec ses airs et ses récitatifs. Chants traditionnels d’amour aux mélismes variés et sophistiqués, “discanti” (véritables combats vocaux), plaintes funèbres, chants de charretiers et “cunti” (récitatifs rythmés à la manière des conteurs siciliens), constituent la matière musicale du spectacle. Le défi de Silvia Malagugini est de mélanger ce répertoire populaire à des musiques savantes (Monteverdi,Stradella), interprétées par des voix “naturelles”. La rencontre de ces deux mondes donne des résultats imprévisibles et fascinants.Le chant des Paladins s’inspire du poème chevaleresque italien, “L’Orlando Innamorato” de Matteo Maria Boiardo : à l’occasion de la trêve guerrière de la Pentecôte, Charlemagne prépare un grand tournoi auquel sont conviés les chevaliers les plus valeureux et les plus connus, qu’ils soient chrétiens ou paiens. Pendant le banquet de bienvenue, apparaît la belle Angelica, princesse de Chine, dont tous les hommes s’éprennent. Commencent alors les errances amoureuses et guerrières des Paladins, chevaliers de Charlemagne et des autres personnages: de l’Europe à la Chine, en passant par l’Afrique et l’Inde, c’est un véritable chassé-croisé au sein duquel amour, guerre et religion occupent, tour à tour ou ensemble, le devant de la scène. Les rôles circulent entre les chanteurs, qui interprètent, en monodie ou en polyphonie, différents personnages.Deux musiciens accompagnent l’ensemble du récit avec différents instruments ethniques (à cordes pincées, à vent, à percussion…)

 

Perchè se m’odiavi

Pietà signore

 Credit Photos 
Stéphanie Martin

L’antro magico

Spectacle de Silvia Malagugini
Mise en scène: Guy Jacquet, Patrick Pezin
chorégraphie: Christine Grimaldi
Création costumes: Simone Vassort
Espace lumiére: François Austerlitz
musiciens: Philippe Fromont, Gerard Cresson, Gilles Rezard, Carlo Rizzo, Lydia Domancich, Rémi Stengel, Darryl Evans


 

Poème d’amour, complainte funèbre, “l’Antro Magico”, interprété par Silvia Malagugini, puise son argument dans les racines profondes de la culture orale italienne.
Le spectacle s’inspire d’un rite réel pratiqué dans le sud de l’Italie, l’exorcisme – à travers la danse, la musique et le chant – des femmes piquées par la tarentule.Dans l’antre d’une caverne, à l’intérieur d’un cercle de lumière, une femme pleure l’homme qu’elle aime, parti à la guerre pour n’en jamais revenir.
Elle chante et danse pour exorciser la douleur et la folie qui l’habitent.
Le pouvoir incantatoire de la musique, l’aidera-t-il à sortir de l’enfermement où bute sa mémoire? Les musiciens l’accompagnent dans ce rituel, témoins-complices de sa tentative de délivrance.
Le cercle, périmètre magique par excellence, devient le lieu d’expression possible d’une parole autre, et même de la folie.
Spectacle hors du temps, dans lequel Silvia Malagugini intègre de façon organique le chant et la danse au jeu théâtral. Cri contre la guerre et la violence où se mêlent intimement des accents de la tragédie grecque et de la chanson populaire.

 

500 catenelle d’oro

final

 Credit Photos 
Guy Delahaye